11 juin 2008
Toi seul en décides
C’est pourquoi mon cœur s’agite …
Aussi longue que sera ma vie mon esprit se forgera. Une définitive métamorphose évoluant lentement, selon les impulsions furtives de mon esprit. Partie d’une banalité et touchant bientôt à sa fin, elle accroche ses trophées au fin fond de mes pensées. Derrière elle, des particules de son histoire future. Une par une, je voulue les ranger précieusement dans mon esprit, afin que je puisse les examiner attentivement. Nul doute, mon inconscient les qualifia de mauvais présages. En effet, ce que je croyais être un gentil petit lézard muta en un énorme alligator.
Nous sommes tous un jour ou l’autre exposés à des choix, nous remettant en question, nous faisant revenir sur terre et nous blessant. Nous ne prenons pas toujours le temps de penser aux conséquences, souvent couvés par nos proches. Mais le jour où la réalité fait face à nous, le choix est désormais entre nos seules mains.
C’est ici que, livrée à moi-même, j’utilise donc mes connaissances. Ma lassitude à combattre, me possédant, fût aussitôt chassée par le combattant lui-même. Alors, agrippant l’épée qu’il me tendait, je compris aussitôt que les particules abandonnées de ma métamorphose n’étaient pas tombées par hasard entre mes mains. Ce fût chacun de ces souvenirs qui dérobèrent le sol sous mes pieds. Un choix crucial, étant seule à en décider.
C’est ainsi que mon cœur s’agite …
20 avril 2008
Ballerine

Une ballerine : crayon de papier, crayons de couleurs et pastels secs.
Pour Charlen.
Je suis contente des mains elles sont réussi (ma faiblesse !), soyez indulgent c'est la première fois que j'ose mettre de la couleur sur du crayon à papier...
17 avril 2008
Coquelicot
Pastels secs -> un 1er essai
30 mars 2008
La mort
Ce n'est pas quelque chose qui m'attire, non, seulement j'y pense de temps en temps. Je me suis souvent demander quel effet cela pourrait faire de voir mon cadavre.. Je pense que je ne supporterais pas cette image. Pourquoi la mort nous préoccupe-t-elle tant ? Parce qu'elle est si imprévisible, si inattendue et si inconnue. Nous essayons tant bien que mal d'inventer ce qui la suit, probablement rien, mais ceci est mon opinion.
ce montage est ma propre création
25 mars 2008
Psittacisme Paternel
Au plus bas...
On se bat contre soi-même pour remonter.
Arrivé au Zénith de la joie, la joie incarnée, on se fait détruire le moral par son paternel.
Arriver à surmonter le mal-être, profiter enfin de l'apprentissage, réussir, mais toujours démystifié par son père.
Je ne me considère pas (ou plus) comme une rebelle, pourtant il le faut pour pouvoir surmonter le quotidien une fois rentrée à l'habitat promit.
On est heureux, parce que notre inconscient prescrit de l'être.
Dompter la pire douleur, comprendre ce qu'est d'être en vie, ce qu'est la joie de vivre.
Pourquoi notre bonheur ne suffit il jamais aux parents ? Ils veulent qu'on ressemble à ce qu'ils veulent, non ce que nous somme.
Je dis non !
J'aurais la force, la même qui m'a permise d'être joyeuse, elle m'aidera à lutter contre mon proche.
Pourquoi faut il être obliger d'en arriver là ?
Des dires si "psittacistes", si incompréhensibles...
La génération du "tais toi, acquiesce".
Belle lurette que nous la revendiquons !
Je continue le duel acharné, pour but : être heureuse, le rester...
Confidences publique. 2 ans à en tirer.

